22.07.2009

Après Montreuil, l’ultra gauche et ses acolytes veulent former un front anti-flics

montreuil-gauchistes-300x190.jpg
Loin de nous l’intention de prendre fait et cause aveuglément en faveur des fonctionnaires de police qui ont très souvent la matraque particulièrement lourde, et de manière totalement injustifiée, à l’encontre des militants du camp national (« sur ordres » nous diront certains naïfs…)*, mais le fait est là : une fois de plus, la police nationale est mise au pilori par tout ce qui compte comme ligues gauchistes antinationales, lobbies immigrationnistes, agités asociaux, gangsters, criminels, voyous de toute espèce qui entendent oeuvrer en toute quiétude grâce à tout ce qui compte comme bien-pensants droits-de-l’hommistes professionnels, de surcroît partiellement soutenus, directement ou non, par le parti de la majorité présidentielle, le gouvernement, voire l’Elysée…

Afin de tenter, à notre modeste niveau, de rétablir les choses, car l’action de nos policiers pour maintenir l’ordre public n’est pas aisée, surtout dans nos banlieues, il est nécessaire de prendre à son juste niveau la mesure de ce front anti-flic qui vient d’être mis en place : Pas moins de 34 associations, collectifs, syndicats et partis politiques réunis au sein du Collectif liberté, égalité, justice (CLEJ) réclament notamment un « moratoire sur l’usage par les forces de l’ordre d’armes de type flash-ball et Taser ». Ils veulent aussi l’ouverture d’une information judiciaire « pour faire la lumière sur les incidents survenus le 8 juillet à Montreuil, en Seine-Saint-Denis », lors de la dispersion par la police d’un début de manifestation-émeute d’extrême gauche contre l’évacuation d’un squat occupé par des immigrés clandestins et des activistes d’ultra gauche. Le Parti communiste « français » (PC « F »), le Nouveau parti anticapitaliste (NPA), les Verts, la CGT, la CFDT, Sud-Education, le Syndicat des avocats de France (SAF), Agir ensemble contre le chômage (AC!) et l’Union syndicale de la psychiatrie (sic !) figurent au nombre des signataires de cet appel. Et, le pire, c’est que le premier magistrat de la ville de Montreuil, la sénatrice-maire rouge-verte Dominique Voynet, s’est officiellement solidarisée avec les délinquants immigrés et les voyous gauchistes contre les policiers.

Or, il s’avère que cet agrégat de contestataires et d’agités professionnels oublie sciemment de préciser que cette intervention policière s’est faite à la demande des autorités de l’Etat, sous la responsabilité du préfet et du directeur départemental de la sécurité publique. Et aucun de ces pétitionnaires ne remet en cause cette hiérarchie, ni ne s’attaque réellement à la politique du chiffre et du tout médiatique qui émane de la Place Beauvau.
De plus, cette intervention des forces de l’ordre s’est déroulée face à plusieurs centaines de racailles rouges, armées, casquées, encadrées par des agitateurs politisés et organisées en commandos, avec la complicité de certains élus locaux. Aussi, la force utilisée contre les voyous fut proportionnée à l’agression dont ces bandes armées s’étaient rendues coupables.

Avec un gouvernement nationaliste, tout ce petit monde se serait retrouvé au gnouf (avec régime disciplinaire, sans télé, ni joints, ni alcool, ni journaux) pour un petit bout de temps, élus gauchistes compris, et leurs petits copains clandestins réexpédiés d’où ils viennent et sans tarder… et les policiers en intervention auraient été félicités chaudement par le ministre de l’Intérieur en personne !

L’action de ces pétitionnaires gauchistes s’inscrit donc bien évidemment dans une volonté de « désarmer les flics », vieille revendication soixanthuitarde jamais assouvie jusqu’alors… et qui a quelques échos au sein même de l’entourage de Brice Hortefeux.

Désarmer la police permettrait inexorablement de définir des zones de non droit de façon quasi irrévocable, de mettre en place un quadrillage sécuritaire avec des sociétés privées qui remplaceraient de fait la police nationale et la gendarmerie, de placer définitivement nombre de quartiers sous la coupe des bandes armées, généralement issues de l’immigration, de morceler un peu plus le territoire national, de nier de fait l’autorité de la République dans une de ses tâches régaliennes : la sécurité des biens et des personnes.
D’aucuns nous rétorqueront que c’est presque déjà mis en place. Certes, nos compatriotes qui vivent au coeur ou à proximité de ces fameuses cités de banlieue, notamment en Ile-de-France, en savent quelque chose… Et la hiérarchie de la police nationale, souvent par carriérisme, parfois par simple lâcheté, ne fait absolument rien pour remédier à ce scandale.
Ces attaques récurrentes contre les policiers deviennent désormais de plus en plus inquiétantes et, cela, dans un contexte d’échec total de la politique sarkozyste en matière de sécurité, plus de deux ans après l’avènement à l’Elysée de l’ex ministre de l’Intérieur.

Aussi, c’est dorénavant aux fonctionnaires de police de prendre leurs responsabilités et de faire preuve de maturité politique, de montrer qu’ils n’entendent pas baisser les bras face à l’adversité, en ayant le courage de franchir le pas vers ceux qui sont actuellement les seuls à proposer les solutions viables et sans détours à appliquer de façon urgente afin de maintenir l’ordre et la sécurité coûte que coûte dans notre pays : les militants du Mouvement national dont le FN est la principale composante.

* Notre défunt camarade Sébastien Deyzieu en sait, hélas, quelque chose… et nous ne l’oublions pas !

Commentaires

Anachronisme total, mais bon....

La Gueuse nous désarme une fois de plus!!!!!

http://www.youtube.com/watch?v=ov10u5TO51c

Ecrit par : Gilles | 23.07.2009

Tu as oublié de citer la source Alex

http://www.nationspresse.info/?p=51931

Ecrit par : Maya | 24.07.2009

@Gilles, pour le soi-disant "anachronisme total" : tu étais où en mai 1994 ? Bien planqué, je suppose...

Ecrit par : Patriote parisien | 24.07.2009

Ecrire un commentaire