27.04.2009
In memoriam

Jacques Sidos nous a quittés mercredi dans sa 81e année. Il était le cadet d’une famille nationaliste française qui pris une part essentielle dans le renouveau national et nationaliste d’après-guerre et ce, jusqu’à nos jours.
Né à Saint-Pierre d’Oléron (Charente Maritime), le 5 juin 1928, il était le cadet d’une grande famille de militants nationalistes, fort connue dans le Sud-Ouest et la Région parisienne. Fils de François Sidos, il s’était engagé très jeune dans la politique, aux Cadets du Francisme. Victime de l’Epuration, grièvement blessé en 1944 condamné bien que mineur aux travaux forcés, il fut de ces jeunes nationalistes que la République enferma au camp du Struthoff jusqu’en 1948. A sa sortie de détention, il fonda avec ses frères Pierre, François et Henri l’association la Jeune Nation qui devint au cœur des années 1950 le Mouvement Jeune Nation, principale composante activiste du nationalisme français. Militant hors pair, anticommuniste et nationaliste convaincu, véritable meneur d’hommes, c’est avec lui, et quelques autres, que Jeune Nation mena la tête de la manifestation parisienne de novembre 1956 contre le siège du Parti communiste français à Paris, organisée suite à la répression soviétique contre les insurgés hongrois de Budapest, manifestation où furent saccagés pour la première fois les locaux du PCF Place de Châteaudun et où le siège de L’Humanité attaqué.
Spécialiste des opérations de choc contre les communistes et les gauchistes anticolonialistes qui, alors, tenaient le pavé parisien, il fut emprisonné pour avoir participé le 11 novembre 1954 à l’attaque d’une camionnette de L’Humanité et à la destruction des 25 000 exemplaires du journal qu’elle transportait. Le préfet de police Jean Baylot disait de lui à ses subordonnés en charge des manifestations de rue de l’époque : « Si vous voyez Jacques Sidos retirer ses lunettes, chargez ! » On le vit faire face aux forces de l’ordre en mars 1957 sur les Champs Elysées à l’occasion de la manifestation en l’honneur du Capitaine Moureau torturé et assassiné par les fellaghas, puis aux abords de l’ambassade américaine, Place de la Concorde, en décembre suivant, avec les militants de Jeune Nation qui tentaient de s’en prendre à la représentation diplomatique de ceux qui fournissaient des armes de contrebande au FLN.
Engagé dans le combat pour l’Algérie française, Jacques Sidos participa à la plupart des événements d’importance en Métropole et en Région parisienne qui permirent d’abattre la IVe République, avant de s’investir dans le combat clandestin lié aux réseaux OAS Métro. Arrêté en août 1962, il passa de longues années à la prison de la Santé.
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Au final, il a passé dix ans de sa vie incarcéré, purgé à trois époques différentes : la deuxième Guerre Mondiale, la guerre d’Indochine, la guerre d’Algérie. Il fut surnommé le « Blanqui du nationalisme » en raison de ses longues captivités. Il a d’ailleurs fini ses études « derrière les barreaux ». Spécialiste averti des questions communistes, Jacques Sidos a participé à tous les combats pour la présence française outre-mer et à la lutte contre la pénétration marxiste en Occident, selon le Dictionnaire de la politique française d’Henry Coston.
Très proche de son frère Pierre, il a été à ses côtés dans toutes les luttes menées par le mouvement nationaliste. Grand collectionneur, fin connaisseur des insignes et de la philatélie de l’Etat français, il fut un infatigable défenseur de la mémoire du Maréchal Pétain qu’il avait servi très jeune. Adhérent et militant de l’Œuvre française, le “frère Jacques” était apprécié de tous pour sa bonne humeur.
Militant infatigable de la France française, son honneur s’appelait fidélité.
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25.04.2009
Dessin de konk

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23.04.2009
Collages incessants en Isère !
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LE PEN à Grenoble !
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21.04.2009
Un SDF clairvoyant
Indymedia Grenoble

Cette magnifique plateforme d'information nous permet de diffuser une information libre de toute pression médiatique !
Profitons en !
Publiez un article : http://grenoble.indymedia.org/spip.php?page=post_article
Publiez un événement : http://grenoble.indymedia.org/spip.php?page=post_evt
Nottons que pour poster, la réponse à la question anti-spam est "BLANC" (!!!) si c'est pas du racisme...
Je vous invite à observer les articles publiés dans la catégorie "Antifascisme" qui sont de loin les plus amusants.
http://grenoble.indymedia.org/+-Antifascisme-+
Ci-dessous la "charte" Indymedia Grenoble :
"Le collectif IMC Grenoble est un groupement d’individus ayant pour but de permettre la diffusion d’une information libre et autonome. Le collectif est ouvert à tou_te_s ceux/celles voulant s’y investir en fonction des modes de fonctionnement interne proposés par la charte d’IMC Grenoble, celle-ci restant évolutive suivant les critiques qui pourront être apportées et adoptées en cas de consensus au sein du collectif. Le collectif ne dépend d’aucune organisation politique, syndicale, religieuse ou autre. La participation au collectif se fait individuellement, et non en tant que membre d’une organisation."
"Ne pas mettre en danger les individus par l’information. Le collectif tient à respecter le choix des individus à ne pas être filmé-e-s ou photographié-e-s, à ne pas diffuser de documents pouvant compromettre des personnes ou diffamant et à ne pas collaborer avec les autorités."
"Grâce à l’interface proposé, le/la visiteur/euse peut publier texte, photo, son, qui seront immédiatement mis en ligne et visible sur le site. Réflexions, analyses, reportages, coups de gueule, commentaires... libre à tout un chacun de participer ainsi à cette autre information."
"Toute personne peut proposer un ou plusieurs articles à diffuser; Tout-e visiteur/euse peut ajouter un événement sur le calendrier présenté."
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16.04.2009
Cercle du silence : La vidéo !
Nous avons choisi d'heberger cette vidéo en Russie pour éviter les (fréquentes) censures sur les hébergeurs français.
Si vous avez des soucis de chargement utilisez le lien direct : http://rutube.ru/tracks/1778753.html?v=3e7954e1f67383e193...
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Cercle du silence à Grenoble

Cercle du silence du 15 avril 2009
« Des papiers pour les négriers »
Une quinzaine de Jeunes Identitaires Dauphinois et de membres du FNJ décident d’interrompre le traditionnel cercle du silence de Grenoble. Festifs, nos militants entrent en scène avec cotillons, serpentins et autres sifflets. L’objectif est simple : déranger les collabos du système immigration-exploitation dans leur séance traditionnelle de faux humanisme.
Au bout de quelques minutes, nous nous décidons à dérouler une bonne vingtaine de rouleaux de papier toilette dans ce cercle de négriers. Comme quoi nous savons être cordiaux : Nous sommes là pour les faire ch***, et nous leur fournissons même le papier !
Pourquoi nous nous sommes opposés à ce
Cercle des Hypocrites :
Parce que régulariser des clandestins c'est justifier leur exploitation par des patrons sans scrupule.
AUX CERCLES DU SILENCE, LE RESF JOUE AU NEGRIER.
Parce que fournir de la main d'œuvre servile au grand capital, c'est casser les salaires des citoyens français.
AUX CERCLES DU SILENCE, LE RESF EST L’IDIOT UTILE DES MULTINATIONALES.
Parce que pousser les jeunes à l'émigration illégale, c'est les précipiter au fond de l'eau, comme encore le 29 Mars 2009.
AUX CERCLES DU SILENCE, LE RESF AIDE LES PASSEUR-NOYEURS.
Parce que soutenir la venue et l'installation chez nous de personnes dynamiques, motivées, c'est priver leurs patries naturelles de leurs compétences.
AUX CERCLES DU SILENCE,
LE RESF S'OPPOSE A L'EDUCATION et au progrès EN AFRIQUE
SUBIE comme CHOISIE,
L’immigration est un DRAME:
L'Afrique aux Africains, l'Europe aux Européens, la France aux français !
Les Jeunes Identitaires Dauphinois
FNJ38
PS : Le montage vidéo sera bientot disponible !
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11.04.2009
Il n'as rien compris...

La victime d'une agression commise dans un bus de la RATP, dont la video a été largement diffusée sur internet, réfute tout caractère raciste à cet affrontement et refuse d'être "instrumentalisée" par l'exploitation politique de cette affaire, dans une interview diffusée vendredi par Le Figaro.fr.
Interrogée sur les injures raciales proférées sur la video, la victime identifiée comme F. G., un élève de 19 ans en première année de Science Po, à Paris, affirme: "Personnellement, je n'ai rien entendu de la sorte".
Sur la video montrant l'agression d'un jeune homme par quatre adolescents cherchant à lui dérober son porte-monnaie, la victime était rouée de coups de pied et de poing aux cris de "fils de pute" et de "sale Français".
"Ces propos, s'ils ont été dits, interviennent dans un contexte où mes agresseurs étaient drogués ou ivres", déclare la victime, qui n'a pas souhaité être identifiée, selon le journal.
"Par ailleurs, ils n'étaient pas tous issus de l'immigration. La vidéo de mon agression apparaît comme très stéréotypée car, ce soir-là, je suis habillé de façon bourgeoise et je suis face à quatre jeunes qui faisaient beaucoup de bruit. En aucun cas, je ne veux passer pour l'incarnation d'une certaine image sociale qui aurait été prise à partie par des étrangers. Je ne l'ai pas ressenti comme cela. L'un des assaillants en survêtement, rasé, avait d'ailleurs une couleur de peau très pâle", ajoute F. G.
Interrogé sur son état de santé, le jeune homme déclare qu'"hormis un hématome à l'oeil et des bleus, aucune séquelle n'a été décelée". Il indique qu'il ne fera pas d'autres déclaration à la presse et dit son trouble après la diffusion sur le Net de la video de l'agression qui s'est déroulée dans un bus de nuit le 7 décembre 2008 vers 03H45 à Paris.
"Diffuser ces images sur internet est très grave", dit-il. "Il y a eu un grave amalgame entre la réalité de cette scène et sa représentation. Cette vidéo a circulé sur des sites extrémistes et a été exploitée par des politiques. Or, je ne veux pas être instrumentalisé. Le sujet est propice aux idées radicales et je n'ai aucune envie de nourrir cela. Il me fallait sortir de cette réductrice caricature", a-t-il expliqué.
Un policier, placé en garde à vue mercredi à l'Inspection générale des services (IGS, police des polices) après la diffusion sur internet de la video puis remis en liberté, a été suspendu jeudi. Il comparaîtra prochainement devant le conseil de discipline.
10.04.2009
Bus de non droit : un policier déconseille de prendre les transports en commun parisiens la nuit !

Dans le cadre de la mise en ligne sur internet de la vidéo du lynchage d’un jeune français le 7 décembre dernier par une bande multiethnique dans un Noctilien (bus de nuit parisien de la RATP), le journal Le Parisien consacre un long article jeudi à cette affaire, révélée par des « blogs d’extrême droite », selon le titre du groupe Amaury. Une vidéo très dérangeante, où les agresseurs traitent leur victime de « sale Français » et « fils de pute », vidéo censurée sur les sites de partage de vidéos tels Dailymotion et YouTube (sur YouTube actuellement elle n’est plus censurée que pour les internautes connectés depuis la France ! ), mais visible sur l’hébergeur russe RuTube qui, lui, n’a pas de comptes à rendre à la police de la pensée française.
Le Parisien a interviewé un policier qui confirme que ce « type d’agression est loin d’être rare dans les transports en commun » et évoque pudiquement des « jeunes » agissant en « meute et de façon ultraviolente », en se gardant bien d’évoquer leur origine ethnique ou la couleur de peau de la majorité de leurs victimes.
Le fonctionnaire apporte ce conseil édifiant : « Quant au Noctilien, c’est souvent chaud, à l’image des trains de nuit. Si vous n’avez pas d’argent pour un taxi le samedi soir, mieux vaut rester en boîte et attendre le matin ». Ca se passe en France, en 2009, à l’heure de la « diversité »…
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