05.02.2009
A voir impérativemment !
« Un jour, je sortirai le fusil ».
Nombre de ceux qui le rencontraient assuraient, hier, avoir entendu ces paroles dans la bouche de Gaston Malafosse, retraité de 61 ans revenu depuis une dizaine d'années dans sa ville natale, Bessan (Hérault).
De l'avis du maire Robert Raluy, un « homme paisible » vivant seul, et qui pourtant, jeudi soir, a perdu tout contrôle en se saisissant d'une arme de poing, se transformant en tireur fou durant plus de dix minutes tout autour de la place de la mairie, pointant son arme sur plusieurs jeunes gens d'origine marocaine à bord de leur véhicule.
Nombre de ceux qui le rencontraient assuraient, hier, avoir entendu ces paroles dans la bouche de Gaston Malafosse, retraité de 61 ans revenu depuis une dizaine d'années dans sa ville natale, Bessan (Hérault).
De l'avis du maire Robert Raluy, un « homme paisible » vivant seul, et qui pourtant, jeudi soir, a perdu tout contrôle en se saisissant d'une arme de poing, se transformant en tireur fou durant plus de dix minutes tout autour de la place de la mairie, pointant son arme sur plusieurs jeunes gens d'origine marocaine à bord de leur véhicule.
Aux accusations de racisme formulées par les jeunes, nombre de Bessanais rétorquent que le retraité a - par la violence comme dernier recours - exprimé un ras-le-bol partagé par beaucoup. Le soir même, il aurait été importuné par ses victimes, venues casser la porte de son domicile. Depuis cinq ans, il a saisi à plusieurs reprises le procureur de la République. Des plaintes restées sans suite.
Gaston se donnera la mort dès son icarcération.
On n'oublie pas...
13:49 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

Commentaires
par contre lui sa a pas pardonné il a été direct incarséré......bougnoule
Ecrit par : marc | 19.02.2009
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