14.11.2008
Entretien avec loïc Lemarinier

Bonjour. Tout d’abord, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs, et nous décrire rapidement votre parcours politique ?
Je m’appelle Loïc Lemarinier, j’ai 28 ans et je suis né à Paris dans le IXe arrondissement bien qu’issu d’une famille bretonne. J’ai suivi des études juridiques à l’Université des Sciences Sociales de Toulouse pour les finir sur mes terres, à Rennes. Je suis diplômé en Droit Notarial et en Droit Public.
J’ai commencé la politique très jeune puisque, déjà tout petit, j’allais avec mes parents aux différentes manifestations du Front National (BBR, défilé du 1er mai en l’honneur de Sainte Jeanne d’Arc, meetings…) Je suis, si on peut dire, Frontiste et Lepeniste « pur jus ».
J’ai toujours plus ou moins milité car, d’un caractère passionné, je n’ai jamais admis la soumission et l’injustice. Or, aujourd’hui, le Peuple Français est plus que jamais soumis et condamné par le grand Capital alter-mondialiste, nous le voyons tous les jours. Mes études ont freiné mon engagement car, s’il est bien vu de militer dans les partis de « l’establishment », il est mal perçu d’affirmer son amour à la France et à son peuple en rejoignant le Front National. Nous l’avons bien vu lors de l’entre-deux-tours en 2002, où nous avons vécu sous l’ère soviétique, et où la liberté d’expression était purement et simplement impossible. J’ai cependant franchi le pas officiellement en 2006 à Rennes ; mes études étant finies, je pouvais me le permettre. Patrick Le Guillou, Secrétaire du Front National d’Ille-et-Vilaine m’a alors propulsé, après un après-midi d’entretien, à la tête des jeunes du département. Je me souviens encore de sa réponse quand je lui ai demandé ce qui existait en FNJ chez lui : « rien du tout, c’est à toi de le créer ». Six mois plus tard, j’étais à la tête d’une trentaine de jeunes nationalistes formés et compétents. Nous avons multiplié les scores par trois dans cette région.
Qu’est-ce qui vous a poussé à vous engager en politique ? Au Front National ?
Comme je l’ai dit, mes études étant terminées, je pouvais m’engager au Front National car je n’avais plus a craindre les pressions. Une chose m’a cependant interpellé : je me faisais un tas d’idées sur le fait de militer au Front. Si cela se sait, on va me poursuivre dans la rue, on va me harceler… tout un tas de petit tracas de la vie… Il n’en a jamais rien été. Quel idiot j’ai été d’attendre aussi longtemps pour concrétiser ce que tout Nationaliste a au fond de son cœur et dans ses veines : l’amour des siens et de sa Patrie.
Les raisons de mon engagement ? Il n’y a qu’a ouvrir les yeux ! Plus le temps passe, plus l’État trahit son Peuple. L’ouvrier à qui ils avaient promis, sous couvert de l’Europe bureaucratique, un meilleur avenir n’arrive même plus à se nourrir. L’immigration qu’ils présentent comme une chance pour la France appauvrit chaque jour un peu plus l’ouvrier et le paysan français en faisant baisser leurs salaires. A force d’admettre des populations qui conservent leurs modes de vie originels, la France n’a plus en son sein un « Peuple Français » mais des « communautés ethniques » cohabitant tant bien que mal, toujours sur le pied de guerre. L’exemple du Stade de France où la Marseillaise fut copieusement huée par les supporters immigrés tunisiens en est la manifestation concrète. L’État nous dit qu’il y a des gens qui meurent de froid dans la rue. Etes-vous allé voir dans la rue qui s’y trouve ? Et ensuite allez faire un tour dans les HLM. Le constat est simple mais sans appel : les Français sont à la rue et les immigrés au chaud dans nos HLM subventionnés par ce qu’il reste d’ouvriers français. Et tous les partis politiques du Système sont d’accord pour que ça continue puisque rien n’est fait pour couper les pompes aspirantes des aides sociales envers les immigrés. Le Peuple Français vote « NON » à l’Europe ? Qu’à cela ne tienne ! Refaisons passer le texte par la voie parlementaire puisque le Front National, et donc la France, n’y est pas représenté !
Ce n’est qu’une petite part des raisons car si je les donnais toutes, la liste serait interminable !
Je veux d’une France où la population, quelle que soit son origine ethnique ou sociale, puisse vivre correctement et d’un Peuple qui connaisse son Histoire, qui est une des plus glorieuses du Monde, d’un Peuple qui ait le respect de ses symboles et, tout simplement, de sa Nation. Un slogan du FNJ dit : « ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux . Et si nous nous mettions debout maintenant ?
Vous êtes responsable national du Front National de la Jeunesse (FNJ). A quoi sert ce mouvement ?
Effectivement, j’ai été contacté par notre Président, Jean-Marie Le Pen, courant février afin de reprendre le FNJ national. Je suis en poste depuis mars et je n’en suis pas mécontent car les jeunes qui s’étaient égarés dans des groupuscules qui ne mènent a rien, ou qui avaient voté Sarkozy, reviennent en nombre. Sans trahir de secret, je peux même vous affirmer que le FNJ est le premier mouvement jeune politique de France, devant les jeunes pop’ !
Le FNJ est le mouvement Jeune du Front National, qui est plus que jamais nécessaire au Front. Il a été créé en 1974, c’est le plus ancien de ce type. Il donne les futurs cadres au Mouvement. C’est une sorte de vivier où, tous les ans, lors de notre Université d’été, des jeunes viennent se former pour, par la suite, prendre des responsabilités. Louis Aliot, le Secrétaire Général du Front National, est d’ailleurs sorti major de promotion à une Université d’été. Le FNJ organise aussi toute l’année, partout en France, des week-ends où les jeunes peuvent venir échanger, se former et aussi s’amuser, et par-dessus tout tisser des liens. Tout au long de leur scolarité, on raconte aux jeunes que la France c’est pas bien, que le passé colonial a fait tant de mal, et au final ils en arrivent à se demander si il est normal d’aimer son pays. A contrario, une fois qu’un jeune est venu chez nous, il en ressort rempli de ce que l’État ne pourra jamais plus lui retirer : la fierté d’être français, la fierté d’appartenir au pays le plus glorieux, la fierté de la France.
Le FNJ a aussi un rôle dont on ne parle jamais et qui pourtant existe bel et bien : il est la Jeune Garde du Front National et de son Président Jean-Marie Le PEN. Ainsi, nous sommes partout où ces deux valeurs sont trainées dans la boue par une institution ou une personne. Nous sommes les héritiers d’un passé que nous assumons pour mieux appréhender l’avenir qui nous appartient.
D’où viennent ces jeunes qui vous rejoignent ? Qu’est ce qui les anime ?
Les jeunes qui nous rejoignent viennent de tous horizons. Il y a des étudiants bien sûr, mais aussi des chômeurs, des jeunes qui ont réussi, des citadins, des ruraux… vraiment de tout. Qu’est ce qui les anime ? L’amour de la France pardi !
Je crois aussi que nous sommes à un tournant de la Société française. La nouvelle génération qui a aujourd’hui 18 ans est beaucoup plus libre de ses pensées, bien que les Écoles de la République essaient encore de les culpabiliser sur les actions de leurs parents ou grands-parents. Nous sommes les héritiers d’une tradition, nous sommes les héritiers d’une Histoire glorieuse. La génération qui vient sont les enfants, quoi qu’on en dise, de mai 68 qui a amené l’insoumission. Or, face à une République qui favorise le communautarisme, en quoi est-ce étrange que la Jeunesse de France réclame le droit à une mémoire et le droit à son Identité Française ? Pour moi c’est assez logique. On récolte toujours ce que l’on sème.
Dans la succession à la tête du Front National, des candidatures se sont déclarées. Quel est votre favori ?
Il est vrai que des échéances pour notre Mouvement s’avancent à grands pas. Certains militants ou sympathisants s’y croient déjà d’ailleurs. C’est regrettable car les candidats déclarés ont tous des valeurs certaines, dont une commune : préserver l’Unité du Mouvement. L’heure n’est pas à la dispersion. Nous avons un Président en la personne de Jean-Marie Le PEN et avant que l’on retrouve une personne aussi charismatique, de l’eau aura coulé sous les ponts. Mais le FNJ, comme je l’ai dit, est la Jeune Garde du Front National et de son Président Jean-Marie Le PEN. Nous le défendrons en héritiers fidèles. Je crois, tout de même, que ces questions de succession ne sont pas d’actualité car, comme vous le savez, d’importantes échéances arrivent. Les élections européennes étant les seules démocratiques puisque à la proportionnelle, c’est cela qui doit occuper les esprits afin de relever le Mouvement. Rien d’autre.
Les élections européennes arrivent. Je suppose que le FNJ va faire campagne pour les listes Front national. Avez-vous déjà prévu des actions ?
Et comment ! Le FNJ travaille actuellement sur une nouvelle campagne en vu de ces échéances. Je ne vais naturellement pas vous les dévoiler tout de suite car si Nick Sarko venait à passer sur ce site, il pourrait s’en inspirer, il est coutumier du fait. En tout cas, le FNJ travaillera avec chaque tête de liste et lui apportera son soutien plein et entier. Comme à chaque échéance, le FNJ sera présent partout avec la liberté de ton et la verve qui est sienne depuis 1974… et je pense que les résultats seront à la hauteur.
Une conclusion ?
La devise du FNJ est « L’Avenir t’appartient »… et si c’était vrai ?
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