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29.02.2008
Condamnation

Cette condamnation s’inscrit dans la longue liste de ces verdicts où la justice prétend débusquer des non-dits coupables dans des propos qui ne le sont en aucune manière.
Il ne s’agit pas de justice, mais d’une persécution permanente contre ceux qui déplaisent à Big Brother. Ces jugements mettent la France au rang des Etats totalitaires.
« Malheur à la génération dont les juges méritent d'être jugés », dit le Midrash Rabba.
17:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.02.2008
Enfance difficile ...
Ouverture le 27 fevrier du procès de Kévani Wansale, jugé pour “tentative d’assassinat” pour avoir poignardé son enseignante Karen Montet-Toutain en plein cours le 16 décembre 2005.
Ce jour-là, l’élève de BEP se trouve au premier rang. La professeur lui demande de retirer son blouson et son bonnet. Le ton monte, l’élève se lève et lui porte plusieurs coups de couteau, dont l’un la blesse très grièvement au ventre. Peu avant, il avait été exclu une semaine en raison d’une altercation avec un enseignant. Sans casier judiciaire, Kévani Wansale a connu une enfance difficile, des changements de domicile fréquents. Dans un email adressé à l’inspection académique 10 jours avant, Mme Montet-Toutain écrivait qu’elle ne se sentait plus en sécurité...
12:25 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
23.02.2008
Candidats D'isère :
1ère circonscription :
Grenoble 2 : Jean CUISSOT / suppléant(e) : Françoise LEBRUN
Grenoble 4 : Rodolphe JUNOD / suppléant(e) :Marie OSTI
Meylan : Pierre ROSALES / suppléant(e) : Béatrice NEMOZ
2ème circonscription :
Echirolles Ouest : Marie BAS / suppléant(e) : Jean Paul MOUSSIER
Saint Martin d’Hères Sud : Hubert CHAVAND / suppléant(e) : Marie Hélène PIEROBON
Eybens : David DELIERE / suppléant(e) : Sylvie GUILLOT
Vizille : Hugues PETIT / suppléant(e) : Isabelle OVE
3ème circonscription :
Grenoble 5 : Daniel MATEOS / suppléant(e) : Marie Louise CUISSOT
Fontaine Sassenage : Gilles BROCHIER / suppléant(e) : Eliane GONNET
4ème circonscription :
Fontaine Seyssinet : Pierre TESTE / suppléant(e) : Gaëlle MALLAIZEE
Vif : Antonin SABATIER / suppléant(e) : Laure METIVET
5ème circonscription :
Allevard : Bruno TRIVELLATO / suppléant(e) : Claude SALLEMAND
Goncelin : Fabienne ESSERTEL / suppléant(e) : Patrick AUFRESNE
6ème circonscription :
Pont de Chéruy : Claude VALENTINI / suppléant(e) : Line SCHIAVINATTO
Pont de Beauvoisin : Patrick PACCALET / suppléant(e) : Cécile RIVIER
Bourgoin Jallieu : Maurice FAUROBERT / suppléant(e) : Irène GOMEZ
La Tour du Pin : Monique PLANCHE / suppléant(e) : Stéphane CANO
7ème circonscription :
La Cote saint André : Sandrine CHARLIN / suppléant(e) : Daniel LEFETZ
L’Isle d’Abeau : Thierry BOUSSARDON / suppléant(e) : Marie Agnès MILESI
Roybon : Sébastien BRESCIA / suppléant(e) : Annick CROS
Saint Etienne de St Geoirs : Chantal MOUSSIER / suppléant(e) : Alain BESSON
Virieu sur Bourbe : Bernard FERRIERE / suppléant(e) : Mireille RICCI
8ème circonscription :
Vienne Nord : Robert ARLAUD / suppléant(e) : Nicole DIDIER
Beaurepaire : Jean-Charles GENIN / suppléant(e) : Béatrice PETTI
9ème circonscription :
Rives : Monique MARONNIER / suppléant(e) : Pierre AUFORT
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21.02.2008
Redevance télé ...
11:10 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
19.02.2008
Agression ...

Hier après midi, deux militants du FNJ ont été agressés à Seyssinet par des "jeunes" du coin ayant eu vent de leur engagement politique. Comme d'habitude les courageuses racailles ont attaquées en nombre au moment ou nos deux amis s'y attendaient le moin...
Mais il y a pire : alors que les racailles sont encore en vues, nos deux militants vont trouver une voiture de police non loin de là, réponse de la police : "ce n'est pas notre secteur, allez voir la gendarmerie".
A quoi servent t-il ?? a faire partie du triste décor sans doute.
Résultat : une après-midi à l'hopital pour nos jeunes mais heureusement plus de peur que de mal... pour cette fois là.
A quand une réaction des français ?
Vite, très vite ...
Courage Flo et Jerem !
17.02.2008
Egalité...

Adversaire résolu des longues peines, je ne peux que me réjouir de cette double libération.
Cependant, il serait erroné d’y voir une juste symétrie. Tout au contraire, le système et sa justice font une fois de plus montre, dans cette libération, de leur double standard et de leur injustice intrinsèque.
Lajoye et Rouillan ont en effet passé une vingtaine d’années chacun derrière les barreaux… Mais leur faute n’était pas la même : l’un a participé à des actions qui ont fait huit morts, l’autre n’a à se reprocher qu’une bombinette qui ne fit qu’un blessé léger.
Huit morts = 20 ans de prison ; un blessé = 20 ans de prison…
Mais ce n’est pas tout.
Libéré, Jean-Marc Rouillan va travailler « pour les siens », il a en effet été embauché par une petite maison d’édition d’extrême gauche (excellente au demeurant…) sise à Marseille : Agone. Il y fera de la relecture de textes politiques ce qui ne le dépaysera pas et il pourra, à sa manière, continuer de lutter politiquement.
Pour Michel Lajoye, le Tribunal statuant sur sa mise en semi-liberté a bien précisé que celle-ci était exclusive de tout contact avec une organisation politique nationaliste et de tout engagement militant. En clair, Lajoye est libéré, mais avec interdiction de voir et de fréquenter « les siens ». Et, last but not least, ces mesures s’appliqueront jusqu’en 2016, car le TAP a prévu qu’à l’issue de l’année de semi-liberté, il sera en liberté probatoire pour une durée de sept ans.
Si quelqu’un, quel qu’il soit, trouve où est la justice et l’égalité dans tout cela qu’il me le dise !
23:14 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
14.02.2008
Devoir de memoire...

Il est affreux sur le plan moral, et criminel sur le plan psychologique, d’obliger les petits enfants des écoles à se confronter ainsi, de façon personnelle, à des drames historiques, ce qui revient à leur faire endosser ces drames.
Il n’est pas besoin d’être psychologue ou pédopsychiatre pour savoir que nombre d’enfants se sentiront coupables et en seront brisés.
Il reste à espérer que les syndicats d’enseignants fassent revenir le président de la République sur une initiative qui offense à ce point le sens commun.
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08.02.2008
Campagne cantonale

20:17 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
05.02.2008
Six février
Le mois de février est un mois important pour tout nationaliste. C'est le mois des "Six-Février". Le mois du souvenir. Le mois où une fois par an, le militant se rappelle avec plus d'intensité encore qu'il est le garant de l'œuvre civilisatrice de ses parents. Car une nation est comparable à un arbre: plus ses racines s'enfoncent profondément dans le sol et plus ses branches montent haut dans le ciel. Si, au sein de la nation, le mythe enflamme les énergies communes, le culte des anciens et des héros contribuent à forger l'âme d'un peuple, il est le révélateur d'un destin commun puisqu'il émane d'un passé commun. Et c'est parce qu'en nous brûle ce feu éternel de la mémoire que, même dépouillé de tout bien matériel, nous possédons une immense richesse, forte de 2500 ans d'histoire. Là est le trésor de l'homme.
En février, le nationalisme fête l'anniversaire de deux événements majeurs, révélateurs à la fois de l'exemple à suivre et des erreurs à ne pas commettre.

Exemple à suivre que celui de l'engagement de Robert BRASILLACH et de l'idéal qu'il a servi jusqu'au sacrifice suprême. Le 6 février 1945, il affronte la mort avec un courrage exemplaire. La perle de sang qui roule sur son front, habituellement encombré de son éternelle mèche tombante, symbolise à jamais la pureté de nos sentiments. Le sang qui coule est toujours pur. C'est le sang du poète qui nourrit, aujourd'hui, nos aspirations, ce sang qui rend fort, qui ordonne alors que l'honneur nous conduit, cette sève dans laquelle chaque nationaliste puise la volonté de se battre. Robert BRASILLACH fait partie des guerriers qui, selon PEGUY, sont grands non parce qu'ils tuent mais parce qu'ils savent mourir.
Autre exemple à suivre, le sacrifice des morts du 6 février 1934 dont nous fêtons cette année le 74ème anniversaire. Le vaste mouvement de colère qui ce jour-là embrase Paris s'inscrit dans un grand élan romantique d'espoir nationaliste, né dans la rue au cœur des peuples européens, au début du siècle. Il est le symbole du peuple debout, luttant pour abattre le régime parlementaire gangréné par les escrocs et les voleurs.
6 FEVRIER 1934
AUFSCHEIDER 37 ANS
COSTA 42 ANS
COUDREAU 49 ANS
ETHEVENAUX 26 ANS
FABRE 21 ANS
GARNIEL 16 ANS
GOURLAND 34 ANS
JAVEY 39 ANS
LABOUCHAIX 42 ANS
LALANDE 24 ANS
LAMMERT 31 ANS
LECOMTE 36 ANS
LIEVIN 34 ANS
MEZZIANE 28 ANS
MOPIN 24 ANS
MUNNIER 27 ANS
DE NOBLEMS 55 ANS
PEUZIER 29 ANS
ROSSIGNOL 37 ANS
ROUBAUDI 36 ANS
SOUCARY 30 ANS
VAURY 29 ANS
TOMBES PLACE DE LA CONCORDE
PRESENTS !
6 FEVRIER 1945
Robert BRASILLACH
Poète fusillé au Fort de Montrouge pour le combat de la France aux Français
PRESENT !
C'était le six février,
C'était un poète
Il avait cru en la France
Il avait, en ces temps de tempêtes,
Choisi de vivre une folle espérance,
C'était un poète
Il avait voulu croire en sa race
Lui offrant de belles conquêtes
Et pourtant, en ce matin de glace,
Et pourtant, en ce six février,
Ceux qui venaient de tirer
Derrière leurs fusils bien alignés
N'étaient-ils pas des Français ?
16:32 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
02.02.2008
Nouvelles
Mounir Aït Menguellet, 32 ans, a été condamné vendredi à 20 ans de réclusion par la cour d’assises de Seine-Saint-Denis pour le meurtre d’une vieille dame de 72 ans, étouffée et mutilée dans son appartement à Aubervilliers en 2004.Vingt-cinq ans de réclusion avaient été requis par l’avocate générale Agnès Thibault contre cet Algérien, fils d’un musicien et poète kabyle renommé, qui clamait son innocence depuis quatre ans.
“Malgré des éléments accablants que je ne conteste pas et que je ne m’explique pas, je maintiens que je suis incapable de commettre un tel crime”, avait déclaré l’accusé juste avant que la cour ne se retire, affirmant: “je n’ai pas assassiné Mme Lopès, je n’y suis pour rien”.
Les jurés ont rendu leur verdict à l’issue d’un délibéré qui aura duré moins de quatre heures.
L’accusé avait été interpellé le 15 janvier 2004 au domicile de la veuve, quelques heures après le crime. La vieille femme, Maria de Jesus Lopès, reposait sur son lit, le corps mutilé, un crucifix en main, une image du pape sur la tête, des inscriptions à connotation religieuse sur le corps.
Jésus Martin, un électricien de 24 ans, est aujourd'hui entre la vie et la mort.
Il a été violemment agressé par des « punks » cagoulés. Les extrémistes l'ont sauvagement frappé, notamment avec des battes de base-ball. Sa petite amie a été frappée.
Jésus a été également brûlé, blessures provoquées par une fusée de détresse allumé contre lui.
Sans une action rapide de la police, ses amis ont juré qu'ils « se feraient justice eux-mêmes ».
« A partir du 1er janvier 2008, en Allemagne, toutes les communications par e-mail et téléphone mobile doivent être enregistrées et conservées pendant six mois, selon une directive de l'UE. »
19:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
